Avenir des produits de la vapologie

Ni produit du tabac, ni médicament, les produits de la vape proposent de réduire massivement les risques associés à l'épidémie du tabagisme. Dans ses actions en France et à l'international, la Fivape défend le principe d'une réglementation spécifique à la vapologie.

Un enjeu de santé publique : les produits de la vape sont une alternative crédible face au tabac

La cigarette électronique et les produits de la vape constituent une réponse à la demande de millions de fumeurs qui désirent réduire les risques associés à la consommation de tabac, première cause de décès évitable en Europe.

 

Les produits de la vape sont infiniment moins nocifs que la cigarette traditionnelle 

La vapeur dégagée contient 400 à 1 000 fois moins de produits toxiques que la fumée d’une cigarette traditionnelle. La cigarette électronique ne contient aucun goudron ni monoxyde de carbone dont l’absorption, même en cas de tabagisme passif, favorise les cancers du poumon et les maladies cardiovasculaires. Il n’existe pas de vapotage passif significatif avec la cigarette électronique.

 

Le potentiel réel de la vapologie pour remplacer, à terme, la cigarette traditionnelle, repose sur plusieurs critères :

         –  La préservation d’une gestuelle spécifique à la vape ;

         –  L’existence d’arômes ;

         –  L’existence de taux différents de nicotine, permettant au vapoteur de moduler sa consommation pour la réduire progressivement jusqu’à un taux zéro ; 

         –  La liberté de consommation ;

         –  L’accessibilité du produit.

 

Les produits de la vape ne constituent ni un produit du tabac ni un médicament : 

Outil révolutionnaire de réduction des risques associés au tabagisme, la e-cigarette est soutenue en France par des professionnels indépendants, réunis au sein de la Fivape.

 

L’assimilation à un médicament disqualifierait la cigarette électronique comme produit spécifique :

         –  Aucune étude scientifique ne prouve qu’il s’agit d’un médicament (pas de propriété curative ou préventive) et la nicotine n’est, à ce jour, pas considérée comme un médicament ;

         –  La cigarette électronique ne constitue pas un produit de sevrage ;

         –  La distribution exclusive en pharmacie porterait atteinte à une diffusion efficiente du produit auprès des fumeurs ;

         –  L’obligation d’obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour chacun des produits supprimerait, de fait, la diversité de l’offre et donc la dimension plaisir du produit.

 

La cigarette électronique ne doit pas être assimilée à un produit du tabac :

         –  Infiniment moins dangereuse que la cigarette traditionnelle, la e-cigarette participe à la lutte contre le tabac et ne peut, de ce fait, être considérée comme un produit du tabac ;

            –  Pas de tabac, pas de combustion, absence de monoxyde de carbone, la vape diffère des produits du tabac et un vapoteur s’apparente davantage à un non-fumeur qu’à un fumeur ;

         –  Les bureaux de tabac exposent les vapoteurs à la tentation de la cigarette traditionnelle.

  

Un enjeu économique

Le succès de la cigarette électronique a entraîné la création d’un nouveau pan de l’économie à part entière. 
Au seul niveau français, le secteur de la vape (fabricants, assembleurs, distributeurs) représente près de 2000 boutiques spécialisées, 12 800 points de vente et plus de 5 000 emplois. Alors que les produits de la vape sont utilisés par plus de 2 millions de consommateurs, les professionnels indépendants de la vape oeuvrent en faveur d’une dissociation claire de leurs activités par rapport à celles des multinationales du tabac.

La FIVAPE propose la création d’une réglementation spécifique à la e-cigarette, garantissant aux vapoteurs la qualité et la sécurité des produits de la vape, ainsi qu’une information complète et dédiée, concernant l’utilisation d’une cigarette électronique.